Gabegie, clientélisme et concussion, autant de maux dont souffre le Gabon et fustigés par le président Brice Clotaire Oligui Nguema dans sa gueulante du 4 décembre 2026 lors du conseil des ministres.
Constatant que la corruption et la compromission ont atteint des niveaux inégalés au Gabon et qui, selon lui, minent les fondements même de l’administration, face à ces dérives qui plombent le développement du pays, le général-président qui est mis sur le fait accompli, dans ses derniers retranchements et en vertu de ses pouvoirs décisionnels, promet des sanctions exemplaires.
Après plus de trois ans de sa prise de pouvoir en août 2023 par un coup d’Etat dit coup de la libération, il a fait un bilan amer de la gestion de la chose publique depuis son accession aux fonctions suprêmes. Rien n’évolue en mieux, bien au contraire tout va de mal en pis.
La presse et les réseaux sociaux avaient tiré la sonnette d’alarme mais sans être écoutés.
À beau dénoncer la présence de vieux hasbeen à ses côtés, l’homme est resté de marbre. Comment aurait-il été autrement avec une clique de briscards rodée à l’art de la compromission tout azimut?
Si le général-président veut un véritable décollage économique et partant celui du Gabon, qu’il s’entoure d’une nouvelle garde qu’il va falloir formater au goût de ses ambitions pour le Gabon.
Qu’il s’entoure d’une nouvelle garde de technocrates à la moralité irréprochable. Il y en a à la pelle aussi bien au Gabon qu’hors du pays.
Les Yann Koubdje, Jan Claude Oyima, y compris toute la vérole en col blanc qui infeste l’administration publique, doivent être mis hors d’état de nuire. Et cela sans remords.
Ghoze lucifera





Commentaires récents