La France qui tient coûte que coûte à maintenir ses anciennes colonies sous son contrôle, par le biais de ses obligés que sont les présidents du Nigeria Bola Tinubu et ivoirien Alassan Drame Watarra dignes laquais de la France, a dépêché des contingents français lourdement armés appuyer militairement les forces nigérianes et ivoiriennes dans l’opération de neutralisation des insurgés qui ont légitimement tenté de prendre le pouvoir au Bénin.
Paris avait tout intérêt à lancer l’offensive contre les putschistes qui, s’ils avaient réussi à neutraliser Talon et sa clique, le Bénin aurait basculé dans « l’axe du mal« , et grossir les rangs des trois pays de l’ alliance des États du sahel (aes) qui ont mis fin au pillage massif des ressources de leurs sous-sols par l’ ancienne métropole et, par la même occasion, ont pris leur destin en mains.
Patrice Talon, en mettant un blocus institutionnel visant à barrer la route aux candidats de l’opposition, n’avait-il pas consulté les oracles qui lui auraient conseillé de se raviser et qu’une telle entreprise serait fatale et pour son régime et pour le peuple souverain.
Dopé par l’ivresse du pouvoir, bien que n’étant pas de la course à la présidentielle du 12 avril 2026, l’homme s’est entêté à fabriquer un factotum pour lui succéder. La suite funeste qu’aura connu brièvement le Bénin et qui s’est soldée par une hécatombe dont on ignore encore le décompte macabre, n’est que la réponse d’une dérive dont Talon seul doit en porter la responsabilité.
Les médias français aux ordres et corrompus, ne donnent aucun détail de ces tueries massives; cette presse qui, pourtant, est prompte à nous gaver d’informations orientées.

Le président du Nigeria en prenant prétexte d’une urgence, voire d’un sos lancé par le Bénin en direction de la CEDEAO pour justifier l’envoi de ses troupes pour sauver le soldat Talon, fait une mauvaise lecture des enjeux démocratiques malmenés par un individu qui se prend pour le nombril du monde. Mission accomplie puisque ses forces et celles de la Côte d’Ivoire aidées dans leur opération terroriste par les forces françaises.
Bola Tinubu qui est prompt à s’ingérer, au nom d’une justification spécieuse, dans les affaires intérieures du Bénin, déployant sa flotte aérienne bombarder les positions des insurgés, éprouve pourtant un mal de chien à dynamiter les positions des groupes terroristes tels boko Haram et état islamique qui contrôlent une bonne partie du territoire tout en multipliant des raids et des prises d’otages massives. Une logique dont on peine à cerner le bien fondé. On préfère éteindre le feu dans la maison du voisin pendant qu’au même moment la sienne vole en fumée. Un paradoxe qui relève de l’absurde.
Une chose est sûre : le Bénin n’est pas sorti de sa merde volontairement occasionnée par les dérives de son président à l’égo hypertrophié qui, en bon mégalo, se prend très au sérieux. Le propre de tout nouveau riche.
Ghoze lucifera





Commentaires récents