Au complexe Basile ondimba, le mouvement d’humeur s’enlise de plus belle. Lancé depuis le 17 décembre dernier pour réclamer le paiement d’arriérés des vacations, le piquet de grève se poursuit dans l’indifférence totale du maître des lieux Arian Nestor lendzondzo.
Réuni le 16 décembre dernier en présence de tous les responsables des directions que compte l’anfep, cette réunion a abordé des questions liées au fonctionnement de l’institution, ignorant royalement celle concernant les arriérés des vacations non payées. Une ardoise qui traîne depuis des mois sans que personne ne s’en soucie outre mesure. Doit-on parler de mauvaise foi de la part des dirigeants insensibles aux cris de détresse des enseignants qui ne savent plus où donner de la tête ? On peut s’interroger car cette situation a déjà trop duré. Peut-être que l’on devrait interroger le tout puissant Henri Claude oyima l’actuel centre de gravité, celui par qui passent toutes les grandes décisions du pays, celui dont la respiration est une préoccupation nationale, celui-là même qui tient les cordons de la bourse et sans qui le Gabon arrêtera de fonctionner.
Lors des arbitrages budgétaires, le cas des vacations des enseignants du complexe Basile ondimba semble relever du simple banal dont personne ne tient compte, comment alors s’étonner que les vacataires accusent plusieurs mois d’arriérés des vacations ?
A croire que le dg ne remue pas terre et ciel pour faire payer ces vacations. Serait-il un pantouflard qui accorde peu de temps au dossier des vacations ? Puisque avec les savants qui exercent aux finances publiques il faut les marquer à la culotte pour décanter toute situation tellement il se prennent très au sérieux.
Gustave irapula





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