Le début de l’année 2026 est marqué par un drame dans le département de la Sébé-Brikolo. Le vendredi 2 janvier, un groupe de jeunes était parti se baigner pour célébrer le Nouvel An, au bord de la rivière Sébé. La journée s’est terminée par la mort de Yarel Ngoye Djiba, 19 ans.
D’après les informations recueillies, le jeune homme se trouvait avec plusieurs amis, dont deux plus âgés. Le lieu n’était pas un site aménagé, même s’il est souvent fréquenté. Or, ce type d’endroit peut cacher des zones profondes, des courants ou des passages dangereux, surtout lorsqu’aucune sécurité n’est en place.
Les premiers témoignages indiquent que Yarel ne savait pas nager. À un moment, il aurait été perdu de vue par le groupe. Quelques instants plus tard, ses amis comprennent qu’il est en difficulté, dans une zone plus isolée. L’alerte est donnée, et des recherches s’organisent.
Malgré les efforts menés jusqu’à tard dans la soirée du vendredi, aucune trace du jeune homme n’est retrouvée. Ce n’est que le samedi 3 janvier, tôt le matin, que son corps est aperçu à la surface de l’eau.
La brigade de gendarmerie d’Okondja s’est rendue sur les lieux pour les constatations habituelles. Une enquête a été ouverte afin d’établir précisément les circonstances du décès.
Ce drame relance une question que beaucoup de familles se posent chaque période de vacances : comment sécuriser les lieux de baignade non aménagés, très fréquentés mais souvent dangereux ? Plusieurs pistes reviennent régulièrement : mieux signaler les zones à risque, renforcer la surveillance et multiplier les actions de prévention, afin d’éviter qu’un moment de fête ne se transforme à nouveau en deuil.





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