Depuis le début des attaques ciblées contre l’Iran qui ont coûté la vie au guide suprême de la révolution islamique iranienne Ali Khamenei et à plusieurs membres de sa famille dont son fils le 28 février, une agression visant à neutraliser en quelques jours les capacités militaires de Téhéran par des forces coalisées, la guerre pourtant prévue pour durer quelques jours, selon la rhétorique propagandiste israelo-americaine, s’ enlise de plus en plus. Israël et son allié les États-Unis avaient minimisé la capacité de riposte de l’ ennemi. Les semaines s’enchaînent sans que les deux pays n’ arrivent au but recherché. Les pertes en vies humaines et en dégâts matériels et collatéraux s’enchaînent aussi.
Téhéran vient de frapper fort.
L’ Etat sioniste a essuyé un cinglant revers qui lui a coûté des centaines d’ immeubles soufflés par des missiles balistiques iraniens.
Le terroriste Benyamin Netanyahou sous le coup d’un mandat d’ arrêt international et des démêlés judiciaires dans son propre pays, promet une riposte qui viserait des dirigeants Iraniens et des sites stratégiques.
Certains observateurs redoutent une guerre de longue durée qui mettra à nue les mensonges propagandistes sur fond d’ arrogance distillés par les deux alliés.
Le sociopathe et mégalo président américain Donald Trump déclarait, devant la presse, que Téhéran avait perdu tout son arsenal militaire et ne pouvait plus poursuivre la résistance parce que fragilisée. Donc, on allait vers une capitulation de l’ Iran. Ce qui n’ est nullement le cas au vu des nouveaux rebondissements.
Il fallait s’y attendre. Téhéran, conscient de la présence de l’ Etat sioniste dans la région et redoutant ses velléités hégémoniques, par acquis de conscience, ne pouvait que s’armer durablement. C’est là où les forces coalisées ont fait une mauvaise lecture des enjeux géostratégiques dans cette région du Moyen-Orient, une bombe à retardement capable d’ embrasement à tout moment.
Les deux alliés croyaient naïvement détruire en une bouchée l’arsenal balistique dont dispose l’Iran et imposer un régime avec à sa tête un guignol sous leurs ordres. Mais c’était mal apprécier la situation dans sa globalité.
Depuis le début du conflit le 28 février 2026, on compte des centaines de morts et des milliers de blessés au sud liban et à Téhéran.
Laure Patricia Manevy





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