La tension monte dans le secteur de l’éducation. Les syndicats d’enseignants ont décidé de prolonger le mouvement de grève jusqu’au 9 janvier, accentuant la pression sur un système scolaire déjà fragilisé.
Face à cette situation, le Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, a convoqué lundi une réunion de haut niveau. Objectif affiché : coordonner rapidement la réponse de l’État et éviter que la crise ne s’installe durablement dans les écoles.

Autour de la même table, plusieurs membres du gouvernement directement concernés par le dossier :
- Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale,
- Thierry Minko, ministre de l’Économie et du Budget,
- Laurence Ndong, ministre de la Fonction publique,
- Charles Edgard Mombo, ministre de l’Enseignement supérieur.
Au cœur des échanges : un point complet sur les revendications des syndicats. Elles portent notamment sur :
- le paiement des vacations,
- la régularisation de situations administratives en attente,
- la mise en solde d’enseignants non encore intégrés,
- la nomination définitive de responsables d’établissements.
Selon les informations rapportées, Hermann Immongault a rappelé les orientations du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, qui demande des résultats concrets et une action gouvernementale centrée sur les difficultés quotidiennes des Gabonais.
Le Vice-président du Gouvernement a surtout insisté sur un point : sortir de la logique des délais et enclencher des réponses immédiates, en priorité sur les sujets qui perturbent directement le fonctionnement des écoles.
Dans les familles, l’inquiétude grandit à l’idée d’un blocage prolongé de l’année scolaire. Cette réunion est donc perçue comme un signal : l’exécutif veut reprendre la main. Reste désormais à voir si les administrations concernées vont traduire ces discussions en décisions rapides, afin de ramener le calme dans les salles de classe





Commentaires récents