mercredi, février 11, 2026
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Grève illimitée au lycée Djoue Dabany

Dans la foulée des mouvements d’humeur qui paralysent l’ enseignement dans les lycées et collèges du secteur public depuis plusieurs semaines et dont les revendications portent sur la régularisation des situations administratives, le paiement des rappels soldes, la régularisation de la situation administrative des enseignants nouvellement formés et celle des bénévoles, la grogne exprimée par le personnel administratif et certains enseignants non fonctionnaires du lycée Djoue Dabany, est singulière. Les grévistes qui ont décidé du gel des cours depuis hier, réclament 9 mois d’ arriérés des salaires non payés, la mise à jour des cotisations des employés à la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et l’ amélioration des conditions de travail.


On imagine bien le désagrément causé par une telle situation incommodante ainsi que les dégâts collatéraux.
En tant qu’établissement d’ utilité publique, le lycée Djoue Dabany reçoit des subventions de l’ État qui, si elles n’ arrivent pas au compte gouttes, demeurent hypothétiques, alourdissant ainsi une ardoise que l’ État peine à éponger. D’ où les difficultés financières que connaît l’ établissement qui n’ arrive plus à faire face à ses charges patronales.


Si la situation du lycée Djoue Dabany est celle-là, quand en est-il de celle d’autres établissements privés reconnus d’ utilité publique ayant passé des conventions avec l’ État gabonais ?


La situation que vivent les établissements qui attendent la subvention de l’ État, de même que les revendications des enseignants du secteur public, tout cela doit interpeller les pouvoirs publics qui doivent l’ inscrire au nombre des priorités lors des arbitrages budgétaires.
On voit bien que le général président Brice Clotaire Oligui Nguema et ses troupes font des descentes de terrains afin de rassurer les apprenants et le corps enseignant et les édifier sur la volonté du gouvernement de trouver des solutions à leurs revendications sommes toutes légitimes et légales.

C’est dire que les pouvoirs publics prennent la mesure de la situation et qu’ils attachent du prix. Car l’ enjeu est de taille, il est question de l’ avenir de l’ élite de demain.

Laure Patricia Manevy

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