À ses dignes fils… La nation est reconnaissante. Illustration, la semaine prochaine, avec l’au revoir au Professeur André Kombila Koumba.
L’Universitaire et Homme d’État va recevoir, ici à Libreville, Tchibanga et à Moabi, des hommages de sa corporation, de la classe politique et des gabonais d’en bas. Une reconnaissance, somme toute normale, eu égard à son dévouement, sa passion, son patriotisme, en un mot son parcours remarquable et inspirant à bien d’égards, tant à l’hôpital, dans les amphithéâtres, dans l’arène politique qu’au gouvernement. » Chacun récolte ce qu’il a semé », rappelle La Parole…
Dans sa terre natale de la Douigny, émotions XXXL. La dernière demeure choisie n’est autre que la célèbre Forêt Sacrée de MIAMBE, l’antre de la tribu des BADUMBIS.
On l’aura compris, le célèbre disparu était aussi ancré dans la TRADITION. Bel hommage posthume de ses proches parents qui bravent, finalement, tous les obstacles. Au nombre desquels figure le piteux état de la piste tenant lieu de route. Avec le retour des pluies torrentielles, c’est caillou.
À MIAMBE, les notables vont donc remettre au goût du jour l’art funéraire Punu. Une exhortation pour la sauvegarde et la valorisation de cette culture ancestrale en danger d’extinction..
En effet, la fameuse mondialisation ne doit pas être un prétexte pour ne plus accorder du crédit, une moindre importance à nos us et coutumes, les legs de nos aïeux, en peu de mots.
C’est un impératif absolu notamment pour les nouvelles générations en perte de repères…
François Duc Mouckwanguy journaliste











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