AccueilLes élucubrations savantes de François Duc MoukwanguiJennifer Nupsia de Mayombo claque la porte d'Eugène MBA

Jennifer Nupsia de Mayombo claque la porte d’Eugène MBA

spot_img

Je connais la productrice tv de talent. Je découvre, maintenant, une forte tête qui ne tergiverse pas avec ses principes, ses convictions profondes. Dans notre pays, le communiqué final du Conseil des ministres attire davantage l’intérêt lorsqu’il s’agit des nominations individuelles. Beaucoup espèrent décrocher le Graal. C’est le cas de certains communicateurs…


Une fois promu, l’heureux élu s’accroche bec et ongles, contre vents et marées à son strapontin. Les raisons abondent. Naturellement, il y a les avantages financiers et matériels qui améliorent sensiblement l’ordinaire. Viennent ensuite les honneurs. Fréquenter au quotidien les  » dieux de ce monde » permet, en effet, de fanfaronner, jouer au tape à l’œil dans les matitis, ces bas quartiers où  » végète » le gros de la population gabonaise, pour reprendre une récente étude de la fameuse Banque Mondiale…


Il ne s’agit cependant pas de globaliser, d’amalgamer. Des exceptions existent tout de même.
C’est le cas avec Jennifer Nupsia de Mayombo, très en vue sur les réseaux sociaux en ce moment. Son haut fait d’armes ? Avoir  » repris sa liberté », en délaissant, s’il vous plaît, le poste de conseiller technique à la Mairie de Libreville… Où il y a  » à boire et à manger pour tout le monde », dixit un ancien maire…
Une démission pour le moins fracassante pour fustiger la mal vie ambiante :

Elle claque la porte du cabinet du maire central de Libreville.
Nous le constatons, la talentueuse productrice tv et diplômée en communication n’est pas du genre à se faire marcher sur les pieds, à galvauder ses convictions profondes pour une « poignée » de FCFA supplémentaires.


Il faut le faire…Du coup, dans un sens, cette pasionaria, femme au caractère bien trempé entre dans la postérité. Pas par effraction mais pour avoir posé un acte plutôt rarissime dans nos latitudes, notre pays où prédominent la course aux nominations, goût excessif du lucre, cirage à outrance des pompes, dépersonnalisation sans honte etc…
Alors, simple coup d’éclat ou esquisse réelle d’une prise de conscience, Ça va se savoir,  » Time will tell », aimait à asséner Bob Marley, le légendaire rebelle…


François Duc Mouckwanguy journaliste

spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
ARTICLES CONNEXES
- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_imgspot_img