A croire une race de mutants sortis droit du film » les nouveaux mutants de Marvel ».
les Africaines, sans doute, pour coller à l’ air des nouveaux canons esthétiques, opèrent une transformation qui les rapproche plus des franches guenons humanoïdes que de l’ espèce humaine. A croire des femmes génétiquement modifiées aux pesticides du salopard mousanto, pape du transgenique.
Derrière le masque de cette esthétique de synthèse où le naturel tant à céder à la fantaisie, le corps humain devient le tableau de l’horreur visuelle.
Tout sur la femme africaine ou presque, est synthétique. Peau »métallisée », poitrine et fesses siliconées et dopées aux hormones, cheveux, sourcils, cils, ongles; le tout obéi à une culture d’ un genre nouveau qui est en train d’ enrôler de nouvelles adeptes.
Normal, nous dira-t-on, car elles veulent ressembler à Beyoncé, à jenifer Lopez ou à Anastasia, leurs stars de prédilection qui mènent une vie atypique et dont les fantaisies, les fantasmes de stars prennent le dessus sur leurs véritables personnalités.
De nombreuses femmes au foyer pourtant respectables, se laissent elles aussi entraîner par la vague inconsciente de celles livrées à la débauche urbaine et qui n’ont rien compris de la vie de stars dont les extravagances font partie de l’ arsenal de séduction. Des règles doctrinales édictées par l’ industrie du showbiz.
On voit sur scène certaines stars arborer des tenues assez osées ou certaines ténues qui donnent dans une sorte d’ exhibitionnisme frivoles. On voit des femmes pourtant respectables vivant en couple sortir avec des collants en coton stretch qui désinent outrageusement les formes du spectre érogène de »l’ origine du monde », cela sans éprouver pour la moindre gêne.
Ceux qui sont à plaindre ce ne sont pas tant celles-là qui se livrent à ces comportements déviants qui défient toute pudeur sociale, mais ceux qui sont à plaindre et dont il faut questionner le sens des responsabilités quant à la sauvegarde des bonnes mœurs sociales, ce sont ceux en charge des institutions de régulation et de répression des mauvaises mœurs sociales.
Sous Sidonie ouwe, alors procureur de la République, des descentes de terrains avaient été organisées. Elles entendaient lutter contre ce phénomène de dépravation des mœurs sociales.
Où en est-on de nos jours?
Ghoze Lucifera





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