Le ministère de la communication reçoit jusqu’à la fin du mois les dossiers de candidature à la carte de presse.
Tradition annuelle donc respectée. Tout comme d’ailleurs les diatribes. Nombreux sont, en effet les persifleurs, ceux qui doutent de l’utilité de ce document.
Hormis l’identification des utilisateurs, à quoi sert donc ce sésame qui ne l’est que de nom.? Force est de le recontacter. Ailleurs, comme en France, la carte de presse favorise, effectivement, l’accès à l’information notamment lors des manifestations officielles. Il y aussi des réductions en librairie, lors des spectacles et autres déplacements. Chez nous ? Poser la question c’est déjà répondre.
C’est à cause de cette » inutilité » que certains professionnels traînent les pieds. Pourquoi s’adonner à la paperasse, effectuer le déplacement du ministère pour presque rien ?
Il urge, on l’aura compris, de lustrer la réalité pour susciter l’intérêt, l’engouement pour cette pièce d’identité professionnelle.
Dans ce sens pourquoi ne pas revoir de fond en comble tout le processus conduisant à la livraison de cette fameuse carte. D’abord la commission chargée de scanner les dossiers. N’est -ce pas qu’introduire du sang neuf ne pourrait que s’avérer positif. Il faut innover, en peu de mots. Les critères d’attribution ensuite. Au juste, qui est éligible et pourquoi donc ?
Enfin, le cher sésame, que peut il permettre dans l’idéal ?
Que de bonnes questions. Aux associations de presse, aux professionnels d’esquisser des réponses pour accompagner la dynamique émanant de la tutelle, le MINCOM, ministère de la communication.
» Acta non verba ». Délaissons les envolées lyriques pour des actions, du concret. Épouser l’air du temps c’est aussi proposer à tous vents. Un impératif en cette Cinquième République naissante
François Duc Mouckwanguy journaliste






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