L’ esthétique féminine se métamorphose en Afrique sous le regard indifférent ou impuissant des pouvoirs publics qui ne font pas une analyse approfondie des dégâts aussi bien culturels que sociétaux.
Tous les accessoires contribuant à imposer les nouveaux standards de mode soumis à un renouvellement systématique, nous laissent songeurs. Il en est qui, à prix d’ or, s’offrent des cheveux postiches, voire des »brésiliennes », des mèches humaines plafonnant les 200 voire 300 milles FCFA l’ unité. Des piercings aux narines, aux lèvres, aux oreilles, jusqu’aux endroits les plus intimes. Sans parler de tatouages qui inondent les parties érogènes du corps humain. C’est comme si, des réminiscences de leur passé en tant que peuples primitifs endormies dans leurs subconscients, remontaient à la conscience pour recréer mécaniquement ces rites découlant de cet univers enfouie au plus profond de leurs êtres.
Si elles étaient fortunées, elles se livreraient, à l’ instars du mutant Michael Jackson et d’ autres curiosités qui remettent en cause les lois de la génétique, à la chirurgie esthétique du visage.
Une stupidité qui n’ épargne même pas des femmes pourtant instruites et qui auraient pu être des repères, des modèles pour la génération androïde déconnectée du monde culturel qui est le leur.
Simplement pathétique pour cette société en décadence!
Ghoze Lucifera





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