lundi, janvier 19, 2026
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AccueilÉducationGrève des enseignants : casse-tête pour le gouvernement  

Grève des enseignants : casse-tête pour le gouvernement  

Lancée depuis décembre dernier, la grève des enseignants du secteur public et confessionnel se durcit de plus belle. 

À l’origine de cette grogne : la régularisation des situations administratives, y compris celle des enseignants fraîchement formés et des enseignants bénévoles, le paiement des vacations et des rappels soldes toujours pas régularisés. 

 Face à ce mouvement d’humeur qui s’enlise, le gouvernement qui jusqu’ici s’emmurait dans un silence de pierre tombale, est finalement sorti de son mutisme qui sonnait telle une méprise, amplifiant le courroux des syndicats du secteur. 

Mercredi 7 janvier, face à cette situation qui paralyse l’ école et condamne les apprenants à rester à la maison,  le vice-président du gouvernement Hermann immoghault, a tenu hier une réunion qui avait tout l’ air d’ une réunion de crise en présence de camélia ntoutoum-leclercq en charge de l’ éducation nationale et de l’ instruction civique, de Laurence ndong de la fonction publique et renforcement des capacités, de Charles Edgard mombo ministre délégué à l’ enseignement supérieur et recherche scientifique et de Marc abeghe ministre délégué au ministère de l’ économie, des finances, de la dette et en charge du budget. 

Comment comprendre que depuis des décennies au Gabon, la situation du secteur éducatif ne change pas, même pas d’un iota ? 

Les gouvernements se succèdent et les dysfonctionnements dénoncés par les syndicats demeurent les mêmes. C’est comme s’ils se passaient le mot afin de maintenir ce secteur dans un oubli planifié, contraignant ainsi les syndicats à donner chaque année de la voix. 

« Pour devenir président de la République, ingénieur, médecin, journaliste, clerc, savant, prêtre…, on passe par l’éducation ferment de tout conditionnement de la personnalité et de son devenir », lançait un enseignant du supérieur désabusé et d’ajouter : « ça fait dix ans que j’enseigne sans être titularisé est-ce qu’on est sérieux »? 

Geneviève tillue

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