Alain Bernard Bongo, depuis sa planque de Paris dit être déterminé à reprendre le contrôle du parti, le PDG. Un parti dont on dit crée par son supposé père Albert Bernard Bongo.
Une situation embarrassante pour ceux qui ont, en bon imposteurs, se sont érigés en président et secrétaire générale. Convaincus qu’Alain Bernard ne remettra plus les pieds au Gabon au lendemain de sa chute, ces opportunistes, disons des profitos-situationistes, en ont profité pour faire une lecture en déphasage avec l’ esprit et la lettre du règlement intérieur.
La direction du parti n’ a pas encore réagi à la »mise en demeure avant poursuites judiciaires, adressé par voie d’huissier par Alain Bernard Bongo depuis le 20 février dernier, cela en sa qualité de »président légitime du parti ».
Il accuse Blaise Louembe et Angélique Ngoma, respectivement président du parti et secrétaire générale de cette formation politique d’ avoir orchestré »un coup de force interne le 7 mars 2024 en violation flagrante des textes qui régissent le PDG ».
En outre, le président déchu les accuse d’ avoir mis le PDG au service de l’ UDB au détriment de leur formation politique lors des dernières consultations législatives tenues en 2025 et ayant donné la majorité absolue au parti au pouvoir qui s’en était tiré avec 71 pour cent des suffrages exprimés.
Le 12 mars prochain, lors de la commémoration du 58e anniversaire du PDG, pourrait être explosif, des chambardements sont à redouter surtout si Alain Bernard met sa menace à exécution. N’ oublions pas qu’il a des relais au Gabon et pas des moindres en la personne d’ ali Akbar Onanga yobegue qui, depuis lors, dénonce l’ Imposture des nouveaux dirigeants du parti qui se sont affublés, en totale violation des textes réglementaires, du statut de président du parti et de secrétaire générale.
En tout cas le 12 mars prochain pourra nous réserver bien des surprises.
Gustave irapula





Commentaires récents