Sur le plateau de la télévision française France 24, la franco-marocaine Sylvie Valentin, sous le coup de poursuites judiciaires pour pillage excessif des fonds publics gabonais en bande organisée, a dit avoir été victime en même temps que son présumé fils Noureddine, de tortures pendant leur court séjour en détention au lendemain de la prise de pouvoir par les militaires.
Le gouvernement gabonais dont la frilosité est palpable à chaque éternuement du couple Bongo Valentin, par la voix de son ministre en charge de la communication et des médias Germain Biahodjow, s’est empressé de donner une réponse aux propos tenus par Sylvie Valentin sur France 24.
Les propos de cette dame sur France 24 ne sont pas nouveaux. Ils ont été mille et une fois rabâchés aussi bien par Sylvie et son supposé rejeton que par son cabinet conseil.
Qui est-ce qui est nouveau dans cette énième sortie de Sylvie Valentin? Le seul élément nouveau c’est le fait d’avoir obtenu une interview orientée sur ce media français.
Libreville avait-elle besoin de se prêter au cirque ridicule de cette dame? Ne dit-on pas »qu’on répond les imbéciles par un silence ? »
Répondre à Sylvie Valentin, c’est lui accorder une once de légitimité civique qu’elle a perdue du fait de ses démêlés judiciaires.
Mais cette dame nous donne l’ impression qu’elle est atteinte d’amnésie. Elle a oublié ce qu’elle a fait subir à Laccruruche Fargeon qui, sous son règne, après l’accident vasculaire cérébral de son époux, a vécu de pires moments d’ incarcération. Lorsqu’elle était à la manœuvre, c’est cette dame qui dirigeait le pays par son supposé fils interposé. Fargeon a subi à gros bouquet des pires des sévices au point d’ en sortir en véritable loque humaine.
Elle et son supposé fils étaient gardés au troisième sous-sol de la Présidence comme elle le dit. Mais elle a oublié, soit par amnésie ou par malice, de dire qu’ils étaient nourris comme des princes. La nourriture étaient préparées par leurs domestiques de leur résidence de la Sablière. Une gâterie à laquelle n’avaient pas droit Fargeon et Bertrand zibi embastillés à tort sous le régime de Bongo Alain Bernard dont Sylvie Valentin était la regente.
Où en sont les procédures d’ extradition de cette crapule et son époux ? Interpol aurait fermé ses bureaux à travers le monde où aurait-elle aménagé sur une autre planète?
Pascal Laurent





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