Lancée le 11 juin dernier par un match d’ ouverture qui opposait au stade azteca de Mexico Mexique/ Afrique du Sud 2-o, » la coupe mondiale » dixit l’ancêtre Albert Bernard Bongo, offre une panoplie d’opportunités mercantiles.
La fédération internationale de football association (FIFA), entité organisatrice engrange d’ énormes bénéfices, seulement pour cette coupe du monde 2026, le jackpot hallucinant, la fédération table sur une fourchette de recettes estimée à 8,9 milliards de dollars US issues des droits TV/ Broadcasting, billeterie plus hospitality vip, sponsors/ marketing, licensing, et autres produits accessoires.
Dans les pays du globe en général et en Afrique en particulier, on s’organise afin de capitaliser la mer d’ opportunités qu’offre cet événement sportif planétaire qui mobilise des milliards d’individus qui sont comme atteints d’une addiction chronique.
Dans des lieux publics ou privés, des opérations marketings se greffent à l’ événement. On voit fleurir sur des murs, des écrans géants à l’ intention d’ une clientèle captive, donc qui ne peut résister à la magie envoûtante d’ un sport devenu une industrie très lucrative.
Au Gabon, par exemple, de nombreux bars, maquis et autres hauts lieux de libation spontanés, des écrans géants improvisés ornent les murs . Pendant que les clients et férus du ballon rond sont en pleine extase fusionnelle entre individus shootés à l’ héroïne footballistique, les tenanciers eux se font du fric. Les prix des boissons, en l’ absence de l’ entité en charge du contrôle des prix aux normes mercuriales, grimpent dangereusement.
Dans ce cafouillage footballistique sur fond d’ alcoolisation massive, la clientèle, happée par un tourbillon émotionnel sur fond d’ embrigadement psychologique, dépouillés de toute lucidité, c’est le porte-monnaie qui agit à leur place au plus grand bonheur des tenanciers.
Pascal Laurent





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