VILLES : S.O.S…CIMÉTIÈRES

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Elles laissent terriblement à désirer les « dernières demeures ». Sans tarder, nous les vivants nous devons réagir. Reconnaissance éternelle oblige…


Elle appartient désormais au passé la célébration de la Toussaint et la fête des Défunts appartient. Rendez-vous l’année prochaine.
Entre-temps, il urge de dresser un état des lieux, après « l’invasion » des cimetières, respect de la tradition, obligations religieuses…
Déprimant s’avère le constat. Le même d’ailleurs au fil des années, aussi bien à Libreville que dans le pays profond…


Il révolte SINCÈREMENT l’état de ces dernières demeures : difficultés de localisation, entretien quelconque, superposition des tombes etc…
C’est très fort de café eu égard au pognon déboursé pour une inhumation digne de ce nom.
Que font donc les municipalités de ce pactole pour ne pas assurer, comme il faut, le service après enterrement ?
Des cimetières saturés ? Et puis quoi encore ? N’y a -t-il plus de terrains pour que nos devanciers reposent en paix ? Même après le décès, aucun confort ? Toujours la vie comme dans les Matitis, les quartiers sous intégrés où prime le désordre absolu ?


Gouverner c’est prévoir. Autant tenir compte de cet adage.
En effet, avec la mal vie galopante, les difficultés à se faire soigner convenablement etc, le nombre de décès ne peut que prendre l’ascenseur, selon les prévisionnistes. Aménager d’autres lieux d’inhumation doit préoccuper au plus haut point. Demain, inéluctablement, nous allons nous retrouver là -bas. Nos descendants ne doivent pas aussi rudoyer leurs nerfs pour fleurir nos tombes, célébrer les fêtes de la Toussaint et des défunts…

François Duc Mouckwanguy journaliste

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