lundi, janvier 19, 2026
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Le maquis intellectuel de Timothée memey

2026 est à nos portes

Dans quelques heures, le monde va fêter le nouvel an avec faste, cela dans une totale extase. L’euphorie chez bon nombre de citoyens, pour n’avoir pas été rappelé à Dieu à l’an 2025 et vécu la transition vers 2026, sera à son comble. ‘’ah j’ai vu le nouvel an’’ entend-t-on souvent ce genre d’inepties débitées par quelques idiots pour qui la vie mérite d’être vécue éternellement. Dans leur entendement, la mort est un phénomène surnaturel qui n’aurait pas dû être, une erreur monumentale de création divine et qui abrège brutalement l’ existence qui, pourtant, devrait être vécue des siècles et des siècles.

Vu sous cet angle, et si la mort n’ existait pas, on aurait des dictateurs durables à vie. Les Bongo, Eyadema, obiang nguema, Biya, Mugabe, Bourguiba, Franco, Bonaparte, Hitler, Bokassa, les moutwatsi, idiamin dada, Mobutu, museveni et toute la racaille ayant régné par le sang et la violence à la tête de leurs pays respectifs, maintiendraient toujours leur peuple en captivité.

La mort est l’ une des meilleures inventions divines sans laquelle la régénération serait impossible. Une loi naturelle qui permute toute création depuis le règne minéral, en passant par le règne végétal et animal.

Tout sur terre se régénère salon la loi divine qui soumet toute créature à l’ incarnation. Toute créature se réincarne, se transforme. Nos ancêtres l’avaient si bien compris. Pour eux, les morts revenaient à la vie sous d’ autres apparences humaines. D’ où les noms
des parents morts donnés à la descendance. Ils estimaient que ce sont ces parents disparus qui revenaient à la vie. Puisque dans la cosmogonie africaine, les morts ne sont pas morts, il sont dans le vent qui souffle, nous enseigne le poète sénégalais birago Diop.


La mort ne doit pas être vécue telle une fatalité. Ce n’est que le prolongement naturel de la vie. Même s’il est vrai qu’elle cogne à nos portes sans prévenir, elle nous surprend, elle sème désolation dans les familles, elle frappe au moment où on l’attent le moins, elle est un mal nécessaire. Tout comme le coït entre deux partenaires hétérosexuels et sans lequel l’humanité irait à sa perte.


La vie évolue. Elle prend d’autres formes dans sa spirale évolutive; son nouvel environnement post-mortem, selon son niveau conscience, est réévalué à la lumière de la loi de rétribution appelée le karma (bon ou mauvais), elle n’ est donc pas figée ou coulée dans le moule de nos certitudes culturelles.

Pourquoi ne devons nous pas mourir?

La terre aussi doit se régénérer avec elle des âmes vivant sur elle et qui, sans cette translation vers d’autres cieux, étoufferait sous le poids de la masse humaine et ses pratiques toxiques.

Il est parfois bon de revisiter des classiques tels ‘’les trois upanishad’’ du philosophe et poète Indien Sri aurobindo ghoze afin de comprendre le sens de notre vie sur terre.

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