Honneur au vaincu. Le président Donald Trump fait volte-face et reconnaît la débâcle électorale des républicains, sa formation politique. Il lustre, du coup, sa propre image. Une participation remarquable – premier indice -Une organisation bien huilée avec des résultats publiés dans un bon timing et un verdict globalement accepté. Que demander de plus ?
En démocratie, il faut un équilibre des pouvoirs. Ils doivent se réjouir les pères fondateurs des États- Unis.
En perdant le contrôle du parlement, le président Donald Trump ne va plus agir selon son bon vouloir. En effet, les démocrates vont désormais jouer » les chiens de garde »…
Ils peuvent ainsi ne pas voter l’augmentation du budget du ministère de la guerre. Au grand bonheur des citoyens hostiles à l’équipée contre les descendants des perses, au prétexte fallacieux de dégommer le régime des Mollahs pour instaurer la démocratie à l’occidental. Le bordel en Iraq et autre Libye ne peut que battre en brèche ces explications.
La véritable raison est d’empêcher l’Iran de posséder l’arme atomique. Et pourquoi donc ? Et la souveraineté dont on nous rabâche les tympans. Dans ce Moyen-Orient compliqué seul le régime sioniste a le droit d’avoir la fameuse bombe ?
Attendons donc de voir l’impact de cette marée bleue ou la claque infligée à Mister Trump.
De façon globale, après le verdict des urnes outre- atlantique, force est de constater que les milliards de dollars mobilisés, la surenchère démagogique – allusion aux origines de certains candidats dont le musulman du Michigan-, la monopolisation des réseaux sociaux, tous les coups tordus, un électorat averti peut venir à bout d’une administration impopulaire.
La soif du changement finit par tout balayer. Aux démocrates africains de ne pas désespérer. Toutes proportions gardées, l’ exemple du pays de l’Oncle Sam doit inspirer. Faisons carburer les méninges. Yes, we can. Tout est, en effet, possible….
François Duc Mouckwanguy journaliste
















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