La solidarité nationale s’illustre de façon remarquable au lendemain de cette catastrophe au large de Mayumba, au sud-ouest du pays. Nous le constatons, les plus hautes autorités, la classe politique, les syndicats et autres médias se manifestent pour soutenir les familles endeuillées, remonter le moral aux rescapés, s’apitoyer sur ce désastre.
Signe des temps, l’information circule plutôt bien. Les différents responsables brisent l’omerta, la fichue loi du silence et atténuent les Fake news. Il y a une nette évolution par rapport au verrouillage ayant suivi le tragique accident d’un bateau commercial entre Libreville et Port gentil…
La même mobilisation doit se poursuivre tout comme l’information de la population en temps réel par qui de droit.
En effet, de sources concordantes, il y a un péril écologique dans l’air, pardon en mer profonde.
Une forte quantité d’or noir, de brut se trouverait dans les entrailles de l’infrastructure accidentée…
L’évaluation des risques, le pompage éventuel de ce pétrole, toutes les opérations méritent une attention particulière.
Quelque part, grandeur nature, nous testons notre capacité à faire face à ce genre de fâcheuse situation.
Par le passé, il y a eu des exercices, des simulations. Quid alors de l’assimilation ?
Il s’agit, dans tous les cas, de relever le challenge : éviter au maximum une marée noire et ses conséquences désastreuses, en premier lieu pour la faune aquatique. L’une de ses espèces emblématiques ce sont les tortues marines. La saison de reproduction démarre d’ailleurs en ce mois d’octobre finissant.
Faut -il encore le rappeler, Mayes Sur Mer ( Mayumba) est le plus haut lieu de ponte au monde pour cette espèce, un des atouts du tourisme, l’une des priorités économiques de cette chère Cinquième République tant exaltée…
François Duc Mouckwanguy journaliste.











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