Signe des temps, le baptême de l’USO qui devient l’ Université Maryvonne et Pierre André Kombila.
Diboti, akiba, Akewa, malumbi, disaghu dinene… Merci aux plus hautes autorités du pays pour cette reconnaissance éternelle.
Sauf qu’une question me turlupine : pourquoi, diantre, attendre le décès d’un fils prodige pour ce type d’hommages. » Aimons -nous vivant », finalement, des paroles en l’air ?
serait intéressant de voir les citoyens méritants se faire dédier une avenue, une place, une bâtisse en leur présence. Émotions XXXL garanties. Évidemment.
Aujourd’hui, force de constater une sorte de combine avec ces » bien nés » honorés à outrance ( rues, édifices, distinctions etc …).
Pourquoi ne pas donner des noms à des célèbres oubliés.
Ce ne serait que justice. Il urge, en effet d’atténuer l’espèce d’idolâtrie ambiante, de culte de la personnalité qui ne dit pas son nom et aussi sortir de l’anonymat ceux qui parmi nous le méritent. Ils sont nombreux et pas qu’en politique.
Opportunité de plaider pour la reprise des opérations d’adressage des artères de nos villes afin de favoriser l’orientation, gagner du temps. Se retrouver actuellement à Akanda n’est -ce une sorte de chemin de croix, un casse tête gabonais ?
De nouvelles rues et bâtiments sortent, progressivement, de terre. De grâce, pourquoi donner les noms des mêmes » types » et faire du surplace ? Innover, Oui mais de fond en comble, renouveau oblige…
Il faut vraiment épouser l’air du temps, rompre à jamais avec les vieilles pratiques.
François Duc Mouckwanguy journaliste











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