Brice Clotaire Oligui Nguema dès sa prise de pouvoir le 30 août 2023 par un coup d’ Etat plus que parfait, avait promis de restaurer la dignité des Gabonais. Sans doute des promesses données sous l’ephorie de la liece populaire suscitée par ce putsch que l’ on qualifie de sympathique.
Depuis quelques jours, une compatriote commerçante enflamme la toile.
Depuis deux ans elle vend des vêtements au carrefour des charbonnages.
Les riverains qui passent par là la connaissent. Elle paye ses impôts selon ses propres dires, dans un discours cohérent et soutenu. Elle a la suite dans les idées à entendre son narratif enflammé.
Sur la toile la dame degamme sur la police de son pays qui, sous des prétextes fallacieux, l’ a spolié de ses marchandises sans laisser de traces.
Ce sont ces irrégularités à l’ apparence anodines qui, parfois, débouchent sur des situations catastrophes.
En Tunisie, Mohamed Bouazizi vendeur de fruits et légumes s’était immolé le 17 décembre 2010, provoquant ainsi la révolution populaire aussi appelée »la révolution du jasmin » qui entrena la chute du président Ben Ali. Ce qui déclenchera le printemps arabe dans tout le Maghreb et le Moyen-Orient.
Il y a quelques années, un jeune Gabonais, désabusé par les tracasseries policières, a failli mettre fin à ses jours par immolation à la préfecture de police de Libreville.
La sortie de cette compatriote doit interpeller les pouvoirs publics quant aux abus d’ autorité et autres voies de faits de la part de la police qui contrastent malheureusement avec ses missions à elle conférées.
Des sanctions disciplinaires exemplaires s’imposent. Car on ne peut pas demander aux jeunes Gabonais de s’investir dans l’ entreupreunariat et laisser la police verser dans ce type de frasques imbeciles.
Élisia Reclus





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