mercredi, février 4, 2026
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Le Gabon pris au piège d’ une nouvelle culture Villageoise d’ importation

Il n’ est pas mauvais d’ épouser l’air du temps d’ une culture venue d’ailleurs, l’ essentiel est que celle-ci ne contraste pas avec celle endogène.


Ces dernières années, le Gabon est face à des pratiques qui sont étrangères à sa culture. L’ esclavagisme des temps modernes dont les victimes sont des adolescents et adolescentes importés depuis l’ Afrique de l’ouest, notamment au Bénin, proscrit par les lois Gabonaises, expose ceux qui la pratiquent au Gabon à des poursuites judiciaires. Il est vrai que les adolescentes qui arpentaient nos rues, cuvettes de marchandises à la tête, ont disparu après que les pouvoirs publics ont pris des lois coercitives condamnant cette pratique d’un autre âge, mais leurs maîtres ont changé leur mode opératoire pour les exploiter loin des regards soupçonneux. Les maîtres les ont transformé en fantômes. Les victimes vivent derrière les murs où elles sont soumises au même supplice que celui qu’elles subissaient dans les rues et décrié par de nombreux Gabonais. À la seule différence qu’elles ne voient plus la rue et la rue les a aussi perdu de vue.

Une hygiène de vie à déplorer

Nombreux ouvrent des restaurants de fortune aux normes sanitaires douteuses. Les autorités sanitaires et leurs pendants ferment les yeux. On fait manger aux Gabonais de la mal bouffe, de la merde, sans doute à l’ origine de nombreux cas d’ infections hospitalières.

Autres dangers qui guettent les Gabonais: la pédicure manucure

Ils sont, de nombreux ambulants etrangers, qui exercent ce métier sans l’ observation des moindres précautions sanitaires surtout au moment où les services d’infectiologie croulent sous le poids de nombreux patients qui sont parfois conduits dans les centres de traitement ambulatoire faute d’ espaces d’ internement.

Ils sont éparpillés dans les rues de Libreville. Trois à quatre paires de ciseaux à la main, un récipient contenant une eau savonneuse, pas du tout aseptisée,
exposant les clients aux risques de contamination au VIH.

Autres incongruités venues d’ailleurs : le port du voile intégral

On les voit sillonner les quartiers ou les abords des lieux de culte, totalement voilées intégralement. On se croirait dans une société hyper sexiste genre l’ Afghanistan chez les fous de dieu qui condamnent la femme à porter la burqa ou le tchador au nom d’un islamisme obscur et d’ une radicalité brutal et sauvage.
Un criminel recherché par la justice, peut circuler librement sous cet accoutrement grotesque sans être inquiété. Et que dit le ministère de l’intérieur ?

Autres cultures venues d’ailleurs:

Le phénomène des taxis motos qui est en train de s’enraciner durablement. Les faits divers relatifs aux nombreux accidents sont quotidiennement relayés par la presse. Mais les pouvoirs publics laissent pourrir une situation de plus en plus inquiétante qui devait pourtant les interpeler sur l’urgence d’une prise de mesures de riposte qui s’imposent. Si rien n’est fait, on pourrait se retrouver dans la situation que vivent les pays d’Afrique de l’ouest où les motos taxi sont en passe de surpasser en nombre les d’habitants.

Ghoze Lucifera

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