Convoqués à 13 heures précises pour embarquer, les clients de Setrag triment dans les environs, coupés de toute communication venant de cette société. Ils sont obligés d’attendre : pas de train, pas de communication.
Les passagers sont là, les nerfs en flamme.
Ils se posent des questions : qui dirige vraiment Cetrag ?
Les coopérants avaient eu tort d’avoir raison. Eux partis, la situation s’empire de plus belle. Cetrag ne décolle pas. Les déraillements se multiplient.
Cette entité pourrait se retrouver sous le poids de poursuites judiciaires pour de graves irrégularités.
Malgré les nombreux désagréments causés à ses clients, Setrag se fiche royalement.
Avoir une place à bord relève de l’exploit. Vous pointez au guichet, la réponse est sans détour : « Il n’y a plus de places, laissez votre numéro de téléphone, on vous appellera. »
Une fois monté à bord par une gymnastique digne d’un prestidigitateur, vous constatez que le manque de places brandi n’est que pure stratégie visant à vous forcer à leur donner un pot-de-vin. Le train Express de samedi 3 octobre 2026 en est une parfaite illustration. À bord, vous constatez que des sièges sont sans occupant. Un manque à gagner pour Setrag, qui est victime de son personnel véreux.
Les patrons de cette entité doivent organiser des contrôles et renforcer la chaîne de surveillance afin de mettre un terme à ces pratiques qui causent du tort à Cetrag et à sa clientèle.
Gustave Irapula






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