Face à la pénurie d’eau dans le tout Libreville, le Général-président Brice Clotaire Oligui Nguema, décrète »l’état d’urgence hydrique ». Une guerre totale lancée contre le manque d’eau qui pose un réel souci aux ménages. Cela au lendemain de son échange avec des agents de la seeg au centre Jean Violas le 1 juillet 2026.
Les forces de défense et de sécurité équipées de camions citernes, ont été mises à contribution pour fournir l’ eau aux populations contre une somme plafonnée à 3000 FCFA, tarif dégressif selon les quantités sollicitées.
Les opérateurs civiles qui donnaient dans la surenchère en exigeant aux clients 10 000 voire 15 000 FCFA la cuve, après avoir vu leurs camions équipés de cuves arraisonnés, sont désormais autorisés à exercer l’activité à condition de se conformer au tarif plafonné par les pouvoirs publics sans le respect duquel ils courent le risque de poursuites judiciaires.
Des numéros verts seront communiqués afin de dénoncer tout transgresseur des dispositions alternatives arrêtées par les autorités gabonaises afin de faire face à la crise de l’ eau.
A croire que la crise de l’eau qui affecte tout Libreville ou presque, procède d’une stratégie mise en place par des sous-traitants, des grosses légumes de la boîte qui ont intérêt à ce que les choses patinent pour la vitalité de leurs structures gérées par des prête-noms.
Conséquence de cette crise de l’ eau: une explosion de la vente des cubitainers et autres surpresseurs sans compter des forages pour des gens fortunés.
En clair Libreville fonctionne en mode survie!
Gustave Irapula





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