Il y a bel et bien une vie après le gouvernement. À preuve, l’ancien ministre des Mines Gilles Nembe. Il rejoint le cercle des écrivains du pays avec son ouvrage intitulé » La colonisation n’a pas tout effacé », publié aux Éditions Raponda Walker de Libreville.
C’est ce que rapportent les copains de Gabon Review. Au tombeau, trois doigts au ciel, nous allons revenir sur le fond, après une lecture attentive…
Pour l’heure, saluons chaleureusement cette sortie littéraire.
Nous disposons d’une documentation supplémentaire pour une incursion dans la période coloniale en pays Nzebi, dans le sud -Est.
L’œuvre de Gilles Nembe tombe à pic. L’heure est plus que jamais à la réappropriation de notre histoire, à la sauvegarde et à la valorisation de notre patrimoine culturel ancestral en danger.

Cette croisade exige, il va de soi, l’apport de tout un chacun. Le néo- écrivain vient de faire sa part de travail.
Pour la suite, à nous de faire chorus.
Ainsi, les médias doivent tartiner, mettre en exergue cette actualité culturelle avec des productions impliquant l’auteur ainsi que les experts des thématiques évoquées dont les universitaires. L’opportunité donc de varier la tambouille habituelle dominée par une couverture en outrance de la politique au ras des pâquerettes…
À long terme, pourquoi ne pas envisager de retrouver ce texte à l’école. N’est -ce pas que la réécriture, l’adaptation des manuels scolaires, il y a urgence.?
Aux pouvoirs publics de jouer leur partition. Ils doivent aussi, fissa, tout mettre en œuvre afin que l’ouvrage de Gilles Nembe échappe au piratage. C’est un véritable cancer pour l’édition, martèle l’UDEG, Union Des Écrivains Gabonais qui appelle, du reste, à la mobilisation générale.
Alors, aux armes amis du livre, formez vos bataillons…
François Duc Mouckwanguy











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