La politique c’est aussi l’art de détourner l’attention.
N’est -ce pas la publication de ce brûlot permet, quelque peu, d’oublier la grisaille quotidienne avec ces fichus délestages, le stress hydrique, les tracasseries de la rentrée scolaire, l’envolée des prix des produits de première nécessité etc….
Quelle déflagration, nom de Dieu. Cette première giclée, que de grosses pointures qui bombent le torse, jouent » les ngoundas ngoundas » avec leurs investissements, les parcs automobiles, le train de vie en un mot. Finalement, gardons nous de nous faire impressionner par la soi-disant réussite de certains de nos compatriotes qui entrent maintenant par la grande porte dans les déchetteries de l’histoire…
Le brûlot de la Cour des Comptes engendre un véritable Tsunami, au vu des réactions enflammées qui vont croissant. Globalement, l’opération suscite une adhésion collective. Normal. Ça suffit, l’impunité. Le temps des juges sonne. Enfin. Évidemment, pour nos » croisés » de la finance publique, il ne s’agit pas de s’arrêter à mi-chemin. Il faut aller jusqu’au bout : récupérer absolument les milliardaires détournés.
La saisie par exemple du patrimoine immobilier malhonnêtement acquis. L’administration ne pourrait que mieux loger ses services.
L’utilisation future du pactole récupéré, on l’aura compris, il y aura l’embarras du choix, au vu des besoins du pays.
Que la transparence prévale jusqu’au bout. Nous avons, plus que jamais, soif d’informations fraîches. Esprit de la Libération oblige…
François Duc Mouckwanguy journaliste





Commentaires récents