AccueilPolitiqueCTRIL'Afrique sort de son hibernation, du moins certains pays

L’Afrique sort de son hibernation, du moins certains pays

Des pays africains n’acceptent plus de se laisser « néocolonialiser » par un instrument juridique au service de l’Occident. La Cour pénale internationale (CPI) est au service des intérêts de l’Occident, c’est connu de tous.


Le Burundi avait sonné la charge. Sa sortie de la CPI avait été actée en octobre 2017.
La CPI n’est autre qu’« un instrument de répression néocoloniale aux mains de l’impérialisme », « elle pratique une justice sélective ».
Après les pays de l’Alliance du Sahel que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger, le Tchad vient de décider de sa sortie de cette institution juridique totalement phagocytée par l’Occident qui tire les ficelles.


Cette institution juge les Africains poursuivis pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, et non les autres pourtant coupables des mêmes griefs. Laurent Gbagbo, président ivoirien déposé par la France, avait passé plusieurs années, plus de sept ans, dans les geôles de La Haye aux Pays-Bas pour des faits présumés de crimes contre l’humanité.
Au vu de tous ces dysfonctionnements, le gouvernement tchadien vient de décider du retrait du Tchad de la Cour pénale internationale (CPI).


Dès le 27 juillet 2026, tout sera acté.
Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien, et l’ancien ministre israélien de la Défense sont sous le coup de mandats d’arrêt internationaux émis par la CPI. Mais tout cela n’est que fantaisie. Puisque les deux criminels sont toujours libres de leurs mouvements et continuent d’ailleurs « d’effacer » la bande de Gaza pour le grand remplacement, cela au vu de tous.
Tous les États africains doivent sortir de cette juridiction.

Gustave Irapula

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