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Fabrice Andjoua Ondimba, l’ancienDirecteur général du budget (DGB), épinglé par l’enquête baptisée OpenLux commise par le journal Le Monde et l’Occrp spécialisé dans la traque des crimes financiers

Dans ce monde planétaire où l’information traverse les frontières à une vitesse Supersonique, il serait illusoire de croire encore à l’ efficacité du secret absolu maintenu des siècles durant par les cercles initiatiques et les sociétés des mystères ayant dominé le monde dans l’ ombre du secret pendant des siècles.


Fabrice Andjoua Ondimba, fruit d’un amour fou entre l’ancien président gabonais Albert Bernard Bongo et Marie Madeleine
Mborantso, ancienne présidente du sénat gabonais, est face à cette évidence implacable.
Depuis qu’il est sous les feux de la rampe, les Gabonais redécouvrent le personnage.


C’est OpenLux, un projet d’enquête journalistique lancé en 2021 par l’occcrp qui enquête sur les crimes financiers et de corruption et le journal Le Monde qui nous révèle le scandale de l’année et sous la 5e République.
Enquête relayée par le journal Le Monde qui fait étalage de la fortune amassée par le fiston entre 2020 et 2023 lorsqu’il occupait les fonctions de DGB.


L’enquête met en lumière la bagatelle de 8,6 milliards de francs, valeur de son gisement immobilier à Dubaï. Un scandale financiers qui révolte de nombreux internautes et dont certains, dubitatifs, émettent des réserves prudentes quant à commenter des faits qui relèvent d’une enquête produite à mille lieux du Gabon par des médias et des organes spécialisés dans la lutte contre les crimes financiers potentiellement au service des forces complotistes spécialistes de la manipulation.


Pourquoi ce genre d’enquêtes surgit seulement au moment où Albert Bernard Bongo connu pour sa générosité aussi bien dans les milieux de la presse française que politiques n’ est plus de ce monde? On s’interroge.
Sans soutenir la bêtise crasse, les dégâts catastrophiques collatéraux hérités de la gouvernance du régime des Bongo ayant plombé ce pays qui avait tout pour se placer sur la rampe de lancement, si l’heure est au bilan, à l’ inventaire des dégâts causés par l’ancien régime, il convient de remuer toute la merde, fouiller dans les poubelles, extirper l’horreur et pointer du doigt tous ceux qui ont eu à gérer les finances publiques.


Fabrice Andjoua Ondimba n’est qu’un banal détail sur qui pue un règlement des comptes.
Ils sont des milliers de criminels financiers qui voguent librement dans le monde et en toute impunité.
Quelle est la place de l’Elysée dans la fuite des capitaux qui plombe le développement des pays africains? Les fins limiers de la presse française devraient nous éclairer davantage.


S’il y a une opération urgente de salubrité publique, au-delà du rapatriement des fonds planqués dans les paradis fiscaux occidentaux qu’il va falloir rapatrier et dont la presse française se mure curieusement dans un silence coupable, les réserves d’ or et de devises des pays africains confisquées par le trésor de France et dont les dividendes profitent à l’Etat français, devraient pourtant être une source d’inspiration pour un article de presse équilibré et non des comptes rendus concoctés dans les officines secrètes infestées de barbouzes de la pire espèce et vulgarisés par une presse de connivence qui devient la norme.

Pascal Laurent

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