Les boissons énergisantes sorties des usines de Monsieur Castel installées en Afrique notamment au Gabon et très prisées par les jeunes consommateurs, seraient impropres à la consommation. Ces boissons seraient un poison, voire un tueur silencieux.
Tout part d’une alerte partie de France. Marcelle Éyang, entrepreneuse gabonaise installée à Toulouse qui a importé des stocks de boissons made in sobraga au Gabon pour son restaurant.
Les douaniers de la ville de Marseille via leur laboratoire procèdent à des analyses dans le cadre d’un contrôle- qualité.
Les analyses sont formelles: »impropre à la consommation ».
Les analyses révèlent une non conformité sur les Kits Regab, Racines, Zombie, Banana, wisky cola, Gin Tonic.
C’est depuis 2024 que le scandale éclate lorsqu’un laboratoire français analyse les boissons sobraga destinées à l’ export. Le verdict est flippant: plusieurs de ces boissons sont jugées » non conformes aux normes de mise en vente et impropres à la consommation.
Jean Delors Biyogue bi Toungou DG de l’ agence gabonaise de la sécurité alimentaire ( AGASA) aurait confirmé les résultats jugés »préoccupants » par les labos français corroborées d’ ailleurs par les laboratoires d’analyses marocains.
Des boissons énergisantes telles que Zombie, banana. Booster.. Des versions les plus dosées en termes d’énergie et qui provoque chez l’homme une sorte de surexcitation nerveuse puisque contenant un surdosage de caféine, 3 fois la dose autorisée.
D’où les effets secondaires d’anxiété, palpitations, troubles du sommeil, insomnies, convulsions, risques psychosomatiques etc.
Ces composantes chimiques faites à base de sucre en excès et caféine taurine, représentent une véritable catastrophe sanitaire en Afrique.
Au Nigeria par exemple, une enquête a révélé que sur 10 patients atteints d’insuffisance rénale, 8 sont des consommateurs des boissons énergisantes qui tombent sous le charme d’un matraquage marketing.
Le plus ahurissant dans tout ça c’est lorsqu’on apprend que certains pays à l’instar du Gabon ne sont pas équipés de laboratoires dernière génération pour des analyses approfondies des produits qu’ils mettent sur le marché, se contentant de résultats d’analyses produits par les industries de produits de consommation dont certaines nous vantent leurs lots de certifications ISO bandits telle une garantie de conformité non contestable.
Dommage lorsqu’on sait que c’est la santé publique qui court le risque permanent à force de gavage de ces saloperies infectes à la consommation !
Laure Patricia Manevy





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